J'aurai pris le temps d'écouter l'échange entre Machabée et le jeune intervenant conciliaire. Si Machabée a su respecter son interlocuteur et conserver un ton correct, il n'en reste pas moins que l'autre n'a pas été capable d'amener le moindre argument tant soit peu consistant pour espérer défendre sa position. Il n'a jamais tenu compte de ce que Machabée lui faisait voir à l'exception d'un seul petit moment dans lequel il n'aura pas pu entrevoir le moindre échapatoire bien sûr. Tout en acquiesçant des lèvres, il se sera dépêcher de glisser dessus pour aller fuir pourtant, s'y réfugier dans l'idée que les «sédévacs» ne sont pas "cools", que les papes post-Vatican II sont des vrais papes (Moralité ? Ils ne pourraient pas nous tromper sur la liberté religieuse notamment) - que le sédévacantisme n'était pas la question en débat, ajouterais-je, mais simplement de savoir si oui ou non la liberté religieuse de Vatican II devrait correspondre à une position catholiquement défendable …Plus
@Lux Æterna Ce serait bien que vous alliez débattre avec Macchabée. Il nous plairait assez d'écouter cette joute entre la doctrine catholique et vos arguments. Allez décidez-vous ! youtube.com/channel/UCXDJVO1oRP55GK8HNnlqagw
De toute façon, l'acceptation universelle ne veut plus rien dire en ce monde de manipulations médiatiques et d'étouffement de la conscience. C'est comme dire que les Soviétiques acceptaient Staline : on ne leur demandait pas leur avis. Au demeurant, il n'y a pas d'opposition réelle entre la souveraineté de Dieu et celle du peuple : le pouvoir ne demande jamais l'avis de celui-ci.
L’arbre de la messe a souvent caché la forêt des sacrements. Autrement dit, depuis soixante années les débats à propos de la réforme liturgique se sont focalisés sur le nouveau missel (constitution du pape Paul VI, Missale Romanum, 3 avril 1969). Or cette réforme de la messe s’est accompagnée, conformément à la déclaration conciliaire sur la liturgie, Sacrosanctum Concilium (4 décembre 1963) d’une refonte profonde des rituels des six autres sacrements : baptême, mariage, confirmation, pénitence devenue sacrement de la réconciliation, ordination, extrême-onction devenue sacrement des malades. La liturgie est traditionnellement le lieu théologique par excellence de la préservation et de la transmission de la foi. Or, le rite nouveau de la messe avait suscité des critiques dénonçant ses amoindrissements de signification. L’abbé Barthe s’est ici livré à une comparaison précise et factuelle, sacrement par sacrement, de l’ensemble des rituels de célébration des sacrements …Plus
J'ai oublié de mettre un pouce en l'air pour la vidéo de Machabée. Il me faudra retourner et que je pense à m'appliquer. Pour le remercier, ce serait la moindre des choses.