Le précédent de Bergoglio pour "toutes les religions mènent à Dieu"
La récente déclaration apostate de François, selon laquelle "toutes les religions sont un chemin vers Dieu", n'est pas une remarque à l'emporte-pièce, mais s'inscrit dans une longue tradition.
Il existe un lien sous-estimé entre François et l'Initiative pour les religions unies (URI), basée à San Francisco.
Cette initiative a été fondée en 1995 par William Swing, un évêque laïc du diocèse épiscopalien de la baie de San Francisco, et dispose de bureaux régionaux dans 83 pays. Lee Penn a écrit (NewOxfordReview.org, décembre 1998) que l'URI travaille en étroite collaboration avec les Nations unies et a reçu des fonds de fondations, notamment celles dirigées par George Soros et Bill Gates.
Les responsables de l'URI décrivent le "prosélytisme" comme l'œuvre de "fondamentalistes", une vision et un vocabulaire auxquels Bergoglio se sent attaché.
En 2007, l'URI a célébré son 10e anniversaire dans la cathédrale de Buenos Aires. Le cardinal Bergoglio a assisté à l'événement.
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URI, on y trouve encore ceci :
"Le dialogue est plus que du dialogue. Ce n’est pas un dialogue verbal, c’est un dialogue de vie, un dialogue sur la façon de s’accepter les uns les autres, de se comprendre les uns les autres, de travailler ensemble en harmonie. En fait, cela fait déjà plus d’un demi-siècle que le document du Vatican Nostra Aetate traite de cette question. En tant qu’Église, nous ne devons pas nous replier sur nous-mêmes. Nous devons vivre dans ce monde moderne et nous devons traiter avec les autres religions. Nous les respectons, nous voyons leurs valeurs positives. Oui, si vous apprenez à connaître le dialogue et dans le dialogue, toutes ces choses ressortent"
Je ne me souviens pas que Notre Seigneur a envoyé ses disciples de par les nations pour dialoguer, accepter et comprendre leurs religions, mais je me souviens qu'Il les a envoyés pour faire de ces nations des disciples, leur enseignant à observer tout ce qu'Il nous a prescrit.
Et je me souviens aussi que nombreux ont été ces disciples missionnaires à être brûlés vifs, écartelés, crucifiés, écorchés, lapidés etc. pour sauver les âmes perdues.
Father James Channan Interviews His Eminence Cardinal Joseph Coutts
@AveMaria44 Il faudrait peut-être lire correctement les textes et ne pas tout mélanger car PAUL VI a expressément condamné tout syncrétisme et tout irénisme, donc celui de Bergoglio qui trahit l'enseignement du pape Paul VI (Ecclesiam suam, 6 août 1964) :
« 64 - Voici comment le même saint Paul éduquait les chrétiens de la première génération : « Ne formez pas avec des infidèles d'attelage disparate. Quel rapport en effet entre la justice et l'impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ?... Ou quelle association entre le fidèle et l'infidèle ? » (2 Cor., 6, 14.16). La pédagogie chrétienne devra toujours rappeler à son élève des temps modernes cette condition privilégiée et le devoir qui en découle de vivre dans le monde sans être du monde, selon le souhait rappelé ci-dessus, que Jésus formait pour ses disciples : « Je ne te prie pas de les retirer du monde, mais de les garder du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. » (Jn, 17, 15-16.) Et l'Eglise fait sien ce même souhait.
65 - Mais cette distinction d'avec le monde n'est pas séparation. Bien plus, elle n'est pas indifférence, ni crainte, ni mépris. [...]
90 - Jusqu'à quel point l'Eglise doit-elle se conformer aux circonstances historiques et locales dans lesquelles elle déploie sa mission ? Comment doit-elle se prémunir contre le danger d'un relativisme qui entamerait sa fidélité au dogme et à la morale ? Mais comment en même temps se rendre capable d'approcher tous les hommes pour les sauver tous, selon l'exemple de l'Apôtre : « Je me suis fait tout à tous, afin de les sauver tous » ? (1 Cor., 9, 22.) [...]
91 - Mais le danger demeure. L'art de l'apôtre est plein de risques. La préoccupation d'approcher nos frères ne doit pas se traduire par une atténuation, par une diminution de la vérité. Notre dialogue ne peut être une faiblesse vis-à-vis des engagements de notre foi. L'apostolat ne peut transiger et se transformer en compromis ambigu au sujet des principes de pensée et d'action qui doivent distinguer notre profession chrétienne. L'irénisme et le syncrétisme sont, au fond, des formes de scepticisme envers la force et le contenu de la Parole de Dieu que nous voulons prêcher.
92 - Seul celui qui est pleinement fidèle à la doctrine du Christ peut être efficacement apôtre. Et seul celui qui vit en plénitude la vocation chrétienne peut être immunisé contre la contagion des erreurs avec lesquelles il entre en contact. [...]
111 - Puis, autour de nous nous voyons se dessiner un autre cercle immense, lui aussi, mais moins éloigné de nous : c'est avant tout celui des hommes qui adorent le Dieu unique et souverain, celui que nous adorons nous aussi ; Nous faisons allusion aux fils, dignes de Notre affectueux respect, du peuple hébreu, fidèles à la religion que Nous nommons de l'Ancien Testament ; puis aux adorateurs de Dieu selon la conception de la religion monothéiste - musulmane en particulier - qui méritent admiration pour ce qu'il y a de vrai et de bon dans leur culte de Dieu ; et puis encore aux fidèles des grandes religions afro-asiatiques. Nous ne pouvons évidemment partager ces différentes expressions religieuses, ni ne pouvons demeurer indifférent, comme si elles s'équivalaient toutes, chacune à sa manière, et comme si elles dispensaient leurs fidèles de chercher si Dieu lui-même n'a pas révélé la forme exempte d'erreur, parfaite et définitive, sous laquelle il veut être connu, aimé et servi ; au contraire, par devoir de loyauté, nous devons manifester notre conviction que la vraie religion est unique et que c'est la religion chrétienne, et nourrir l'espoir de la voir reconnue comme telle par tous ceux qui cherchent et adorent Dieu. |...]
Mais Nous devons dire aussi qu'il n'est pas en Notre pouvoir de transiger sur l'intégrité de la foi et sur les exigences de la charité. Nous entrevoyons des défiances et des résistances à cet égard. Mais maintenant que l'Eglise catholique a pris l'initiative de recomposer l'unique bercail du Christ, elle ne cessera d'avancer en toute patience et avec tous les égards possibles ; elle ne cessera pas de montrer comment les prérogatives qui tiennent encore éloignés d'elle les frères séparés ne sont pas le fruit d'ambitions historiques ou d'une spéculation théologique imaginaire, mais qu'elles dérivent de la volonté du Christ et que, comprises dans leur véritable signification, elles tournent au bien de tous, servent à l'unité commune, à la liberté commune et à la commune plénitude chrétienne ; l'Eglise catholique ne cessera de se rendre capable et digne, dans la prière et dans la pénitence, de la réconciliation désirée.
Une pensée à cet égard Nous afflige, celle de voir que c'est précisément, Nous, défenseur de cette réconciliation, qui sommes considéré par beaucoup de nos frères séparés comme l'obstacle, à cause du primat d'honneur et de juridiction que le Christ a conféré à l'apôtre Pierre, et que Nous avons hérité de lui. Certains ne disent-ils pas que si la primauté du Pape était écartée, l'union des Eglises séparées avec l'Eglise catholique serait plus facile ? Nous voulons supplier les frères séparés de considérer l'inconsistance d'une telle hypothèse ; et non seulement parce que sans le Pape l'Eglise catholique ne serait plus telle, mais parce que l'office pastoral suprême, efficace et décisif de Pierre venant à manquer dans l'Eglise du Christ, l'unité se décomposerait ; et on chercherait en vain ensuite à la recomposer sur des principes qui remplaceraient le seul principe authentique, établi par le Christ lui-même : “Il y aurait dans l'Eglise autant de schismes qu'il y a de prêtres”, écrit justement saint Jérôme (Dial, contra Luciferianos n° 9 ; P.L. 23, 173).
Et il faut aussi considérer que ce pivot central de la sainte Eglise ne veut pas constituer une suprématie d'orgueil spirituel et de domination humaine, mais une supériorité de service, de ministère et d'amour. Ce n'est pas vaine réthorique d'attribuer au Vicaire du Christ le titre de « Serviteur des serviteurs de Dieu ».
115 - Tel est le plan sur lequel veille Notre dialogue, qui avant même de se dérouler en conversations fraternelles s'exprime en colloque avec le Père céleste, en effusion de prière et d'espérance.
116 - Nous devons noter avec joie et avec confiance, vénérables frères, que ce secteur varié et très étendu des chrétiens séparés est tout pénétré de ferments spirituels qui semblent préluder à des développements consolants pour la cause de leur remise en place dans l'unique Eglise du Christ. »
Maintenant, tapons sur un moteur de recherches "URI pope Francis" :
"Cathédrale métropolitaine de Buenos Aires, mai 2007 : les dirigeants de l'URI en Argentine se joignent à l'évêque Swing et au cardinal Bergoglio - aujourd'hui pape François - pour célébrer le 10e anniversaire du premier rassemblement de l'URI en Amérique latine."
Et ailleurs :
"Le pape François salue le travail interreligieux
(...)
Les paroles du pape au Mémorial du 11 septembre font écho au message de l'United Religions Initiative, la plus grande organisation interreligieuse populaire au monde, qui compte plus de 600 000 membres dans 91 pays. « C'est une source de grand espoir que de pouvoir me joindre, dans ce lieu de tristesse et de souvenir, aux dirigeants représentant les nombreuses traditions religieuses qui enrichissent la vie de cette grande ville. Je suis convaincu que notre présence ensemble sera un signe puissant de notre désir commun d'être une force de réconciliation, de paix et de justice dans cette communauté et dans le monde entier. Malgré toutes nos différences et nos désaccords, nous pouvons vivre dans un monde de paix. »"
Pope Francis Praises Interfaith Work
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URI, fondée par un évêque catholique sur le modèle de l'ONU, et dont le pape François applique strictement le programme, se veut une "intitiative pour l'unité des religions". Son but et sa mission ne consistent pas à faire connaitre la Parole du Seigneur en vue d'évangéliser, de convertir et de sauver les âmes dans le Christ, mais de militer pour la paix dans l'unité et le respect des religions.
Dès lors on comprend mieux la déclaration papale d'Abou Dhabi sur le pluralisme (des religions) voulu par Dieu. On comprend mieux encore ces paroles apostates de Singapour il y a quelques jours. On comprend également le cirque Pachamama, l'incitation à protéger la terre, les droits de l'homme, l'immigrationnisme débridé etc de François.
On comprend enfin la vidéo syncrétiste de François où la Croix a été supprimée et où quatre religions sont mise sur un pied d'égalité.
Si, comme je viens de le faire, on tape sur un moteur de recherche "URI Jésus-Christ", on tombe sur cette page où le christianisme est scandaleusement présenté d'un point de vue neutre, comme serait présenté à des élèves l'islam, le bouddhisme ou le judaïsme :
"Les chrétiens croient que Jésus-Christ était le Fils de Dieu – pleinement humain et pleinement divin – et qu’en croyant en lui et en suivant ses enseignements, ils peuvent hériter de la vie éternelle.
Comment le christianisme est-il né ?
Le christianisme trouve ses origines dans la naissance miraculeuse, le ministère d'adulte, la mort et la résurrection de Jésus de Nazareth, connu sous le nom de Jésus-Christ. Il y a plus de 2000 ans, en Palestine (aujourd'hui Israël), Jésus est né dans une humble famille juive. Sa mère était une jeune paysanne nommée Marie.
Les chrétiens croient que son père était le Saint-Esprit de Dieu, ce qui fait de Jésus un être à la fois pleinement humain et pleinement divin. Ses premiers disciples en sont venus à croire qu'il était le Messie, ou messager, envoyé par Dieu pour libérer le peuple de Dieu de l'esclavage, du péché et de la mort. Dieu a envoyé son fils Jésus sous forme humaine afin que les gens comprennent mieux qu'il est un parent attentionné et aimant.
Jésus a vécu et éprouvé la souffrance des humains. Il a guéri les malades, raconté des histoires, des paraboles, et prêché des sermons qui enseignaient ce que Dieu voulait que les gens fassent : aimer Dieu de tout leur cœur et aimer leur prochain comme eux-mêmes (Jésus a aussi fait de nombreux miracles !). Jésus a enseigné par l'exemple. En étant lui-même aimant et en pardonnant, Jésus a appris aux autres à être aimants et indulgents, en particulier envers ceux qui étaient considérés comme des parias dans la société. C'est le message central et le style de l'enseignement de Jésus.
Au cours de son ministère d'adulte, Jésus s'est constitué une suite fidèle, menée par ses douze disciples. Mais il s'est aussi fait des ennemis parmi les chefs religieux et politiques de son époque. Au final, ces chefs puissants ont été tellement menacés par le nombre croissant de disciples de Jésus que le gouverneur romain l'a condamné à mort et l'a fait crucifier (Non ! Ce sont les juifs qui l'ont condamné !). Le troisième jour après la mort de Jésus, ses disciples ont trouvé son tombeau vide et ont découvert qu'il était ressuscité des morts. Les chrétiens croient que le sacrifice douloureux de la vie de Jésus sur la croix montre combien Dieu aime son peuple. Jésus a payé de sa vie sur terre les péchés du monde.
Les chrétiens croient qu'en ressuscitant Jésus d'entre les morts, Dieu a montré que le message d'amour et de pardon de Jésus était plus puissant que la mort, et que croire en Jésus et suivre l'exemple de sa vie et de son enseignement mènerait à la vie éternelle après la mort. La résurrection (se relever d'entre les morts) est le signe du salut de Dieu offert à tous les hommes.
Après sa résurrection, les disciples de Jésus-Christ ont répandu son message dans le monde entier, créant ainsi l'Église chrétienne. Aujourd'hui, il y a environ deux milliards de chrétiens dans le monde.
Que croient les chrétiens ?
Les chrétiens croient que Jésus-Christ était le Fils de Dieu, pleinement humain et pleinement divin, et qu'en croyant en lui et en suivant ses enseignements, ils peuvent hériter de la vie éternelle. Les chrétiens croient que Jésus est mort pour l'humanité, que Dieu l'a ressuscité des morts et que Jésus reviendra à la fin des temps. De plus, les chrétiens croient en la Trinité, ou aux trois parties de Dieu : Dieu le Père ou Créateur, Dieu le Fils (Jésus) ou Rédempteur et Dieu le Saint-Esprit ou Sanctificateur. Le Saint-Esprit est la présence de Dieu dans le monde.
L’essence de l’enseignement de Jésus vient de son résumé de la loi juive avec laquelle il a grandi :
Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout votre esprit.
Aime ton prochain comme toi-même.
Les chrétiens cherchent également à suivre les dix commandements que Dieu a donnés à Moïse pour les transmettre aux Israélites :
N'adorez pas d'autre Dieu que moi. Ne fabriquez pas d'images pour les adorer.
N’utilisez pas le nom de Dieu à mauvais escient.
Observez le jour du sabbat (le dimanche pour les chrétiens) (Non, le dimanche n'est pas le jour de sabbat, mais celui de la Résurrection, un 8ème jour nouveau). Gardez-le saint.
Honore et respecte ton père et ta mère.
Ne tuez pas.
Ne commettez pas d’adultère.
Ne volez pas.
N’accusez personne à tort.
Ne mentez pas sur les autres.
N'enviez pas les biens des autres.
Quels sont les textes sacrés du christianisme ?
Le texte sacré du christianisme est la Sainte Bible. La Bible chrétienne est composée de deux parties : l'Ancien Testament, qui est essentiellement constitué des Écritures hébraïques de l'époque de Jésus ; et le Nouveau Testament, qui contient des écrits sur Jésus-Christ et sur l'Église primitive. Les quatre évangiles (terme qui signifie « bonne nouvelle ») du Nouveau Testament sont des récits de la vie et de l'enseignement de Jésus, de sa mort et de sa résurrection. Le Nouveau Testament contient également les Actes des Apôtres, qui décrivent la croissance initiale de l'Église chrétienne ; les lettres de Paul et d'autres dirigeants importants de l'Église primitive ; la lettre aux Hébreux ; et le livre de l'Apocalypse. Le Nouveau Testament enseigne que le salut s'obtient en croyant en la mort et la résurrection de Jésus-Christ et en suivant ses enseignements. Il enseigne que le salut est un don que Dieu accorde gratuitement à tous les hommes par l'intermédiaire de Jésus-Christ.
Pourquoi existe-t-il tant de différents types de chrétiens ?
Depuis ses débuts avec un petit groupe de disciples de Jésus, le christianisme s'est répandu dans le monde entier. Aujourd'hui, il est pratiqué par deux milliards de personnes. Comme tout grand groupe, le christianisme a connu de nombreuses interprétations différentes, des désaccords et des luttes de pouvoir au cours des siècles. Ces événements ont conduit à la croissance de nombreuses branches différentes du christianisme, interprétant la vie, la mort et la résurrection de Jésus de différentes manières. Il existe trois courants fondamentaux du christianisme : orthodoxe, protestant et catholique romain."
Christianity: Basic Beliefs
Non, les actes d'adoration Pachamama organisés au Vatican par François n'étaient pas une prière à la Saint François d'Assise, mais bien un acte syncrétiste abominable.
En effet, on peut lire sur le site de l'URI ("Initiative pour l'Unité des Religions") :
"Le Jour de la Pachamama est célébré le 1er août pour honorer et vénérer la Terre Mère. Il s'agit d'une série de rituels et de cérémonies qui se déroulent dans la culture aymara et quechua du nord de l'Argentine.
À cette occasion, des membres du CC Yacu Yura ont participé à cette cérémonie de la Pachamama qui s'est tenue dans la Sierra de Córdoba, en Argentine, avec environ 30 participants.
La Pachamama est demandée pour les souhaits de développement, ceux qui mettent plus de temps à se matérialiser. Si, au contraire, vous souhaitez que votre souhait se réalise plus rapidement, vous devez l'écrire et le brûler au feu."
Pachamama Day!
L'humanisme de Paul VI est un renversement du rapport de contingence entre le Créateur et Sa créature, et entre l'Eglise et l'humanité, erreur fondamentale de perspective déjà condamnée par saint Pie X. C'est une vision mâtinée de rousseauisme qui tente de remplacer l'Eglise par l'humanité comme société de salut (ce qui est très onusien), l'Evangile par les valeurs des Lumières (et de la république révolutionnaire régicide des droits de l'homme érigés en nouvelle Charte du royaume), et qui voit le Paradis dans l'utopie d'une humanité démocratique regénérée et réconciliée avec elle-même. Les adeptes de cette utopie estiment que toutes les religions sont appelées à s'unir au sein de l'ONU ou d'un quelconque organisme mondial pour y concourir. Un catholique humaniste finit généralement par devenir un humaniste catholique hérétique, et l'homme prend la place de Dieu qui se retrouve ainsi instrumentalisé. L'humanisme intégral est le fruit pourri du relativisme et des Lumières, ceux-ci étant les fruit pourris du modernisme.
Sans oublier que "l'Humanisme intégral" est une œuvre de Maritain traduit en italien par Montini, qui nous dit que la Chrétienté sacrale du Moyen-Age n'est plus possible, donc il faut se mettre à jour....L'.ORU est le pendant de l'ONU la version "spirituelle" maçonnique.....donc l'URI est un avatar récent.
Très juste, Maritain fut précisément l'éminence grise de saint Paul VI. Maritain influença directement le concile.
URI suite 3 ...
L'URI a également un site sur youtube.
Il y est question de "paix et de coopération interconfessionnelle mondiale".
Il faut écouter cette vidéo (à peine 7 minutes) pour comprendre la mission réelle de François, le pourquoi de ses déclarations apostates et découvrir que, plutôt que l'Apôtre de Jésus-Christ, ce pape n'est en réalité que l'ambassadeur et le porte-parole de l'URI.
youtube.com/watch?v=UV-S05qKoN4
URI suite 2...
Pourquoi François exècre-t-il le prosélytisme et déclare-t-il toutes les religions chemin menant à Dieu ? C'est simple, c'est la "vision" de l'"Initiative pour l'Unité des Religions" :
"Qui sommes-nous - Vision
VISION
L'URI envisage un monde en paix, soutenu par des communautés engagées et interconnectées, engagées dans le respect de la diversité, la résolution non violente des conflits et la justice sociale, politique, économique et environnementale."
Who We Are - Vision
San Egidio and co......Assise, Astana......Open society de Soros finance tous ce genre de trucs
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URI suite...
"Chers amis,
Il y a exactement un an aujourd’hui, lors de notre réunion du Conseil mondial et du personnel mondial à San Francisco, nous avons reçu la nouvelle que notre cardinal argentin avait été élu pape.
Ce fut pour moi une expérience émouvante de recevoir cette nouvelle dans un environnement interconfessionnel entouré de mes amis de l'URI. Alors, pour célébrer son premier anniversaire, je me souviens et je vous remercie pour ce moment que je chéris.
Maintenant, Le pape François continue de demander que nous priions pour lui. Je sais qu'il apprécie les prières, la bonne volonté et les bénédictions venant de toutes les confessions et de tous les horizons culturels, c'est pourquoi je vous demande de vous joindre à moi dans la prière.
Aujourd'hui, à Buenos Aires, je participerai à une messe pour célébrer sa première année de pontificat. Je vous promets que je vous porterai tous dans mon cœur et dans mes prières."
uri.org/about
L'URI n'est pas un machin obscur, mais une réalité. L'URI a son propre site internet (lien plus bas) et j'invite tous les catholiques à le consulter.
On peut y lire des trucs comme :
"BUT
L’objectif de l’Initiative des religions unies est de promouvoir une coopération interconfessionnelle durable et quotidienne, de mettre fin à la violence à motivation religieuse et de créer des cultures de paix, de justice et de guérison pour la Terre et tous les êtres vivants.
MISSION
L'URI est un réseau interconfessionnel mondial qui cultive la paix et la justice en engageant les gens à combler les différences religieuses et culturelles et à travailler ensemble pour le bien de leurs communautés et du monde.
Nous mettons en œuvre notre mission à travers des initiatives locales et mondiales qui renforcent les capacités de nos groupes et organisations membres, appelées Cercles de coopération, de s'engager dans des actions communautaires telles que la résolution des conflits et la réconciliation, la durabilité environnementale, l'éducation, les programmes pour les femmes et les jeunes et la défense des droits de l'homme."
Je rappelle que le principe de "guérison pour la terre" est issu du concept juif du "Tikkoum Olam" (voir sur Wikipédia), aussi il ne faut pas s'étonner que l'URI reçoive des fonds de Soros.
"Combler les différences religieuses", appeler à la paix et au dialogue interreligieux, soutenir l'idéologie des "droits de l'homme", défendre la "durabilité environnementale" sont bien des obsessions de François.
One year back...reflections on Pope Francis
Rien de nouveau, cela relève de la nouvelle religion de l'homme qui s'est fait dieu, sans Dieu, celle promue par "saint"Paul VI. Le problème est que Jésus-Christ est la Vérité incarnée, le Verbe de Dieu, hors duquel il n'y a pas de salut, c'est pour cela qu'ils le haïssent, ils préfèrent les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres sont mauvaises. L'origine de cette macédoine vient du COE (fondé en 1948) des églises protestantes qui cherchaient leur unité. Sans oublier la mafia San Egidio qui est la cheville ouvrière à l"intérieur".
Rien de nouveau, cela relève de la nouvelle religion de l'homme qui s'est fait dieu sans Dieu, celle promut par "saint"Paul VI. Le problème est que Jésus-Christ est la Vérité incarnée, le Verbe de Dieu, hors duquel il n'y a pas de salut, c'est pour cela qu'ils le haïssent, ils préfèrent les ténèbres à la lumière parce que leurs œuvres sont mauvaises. L'origine de cette macédoine vient du COE (fondé en 1948) des églises protestantes qui cherchaient leur unité.
Et ainsi, cela permet de mieux comprendre cet insatiable appétit de François à défendre les cultes en tout genre, comme notamment celui de la pachamama : cela fait parti d'un plan préétabli, et ne tombe pas par hasard comme un cheveu sur la soupe, sans aucune cohérence.
François est tout aussi cohérent avec lui-même que l'est Tucho Besame, quand il veut saccager la morale chrétienne en instaurant une pseudo bénédiction du mal.
Ces gens-là sont tout sauf des imbéciles, ils savent parfaitement ce qu'ils font, et à qui ils font allégeance...