''le père Guillaume Chevallier [a] dénoncé ces ouvrages pour leur manque d'orthodoxie''
Pour ce qui est des objections de G. Chevallier, elles manquent de rigueur et sont parfois rigolotes.
Dans son attaque contre les révélations, il va jusqu'à se plaindre de l'intelligence de la très Sainte Vierge Marie à un jeune âge ! Comme si elle était supposée être une simple fille comme bien d'autres.
Urbain VIII introduisit dans le bréviaire de nombreux nouveaux offices. Il composa la totalité de l'office propre de sainte Élisabeth et écrivit les hymnes pour les fêtes de sainte Martine, saint Herménégilde, et sainte Élisabeth de Portugal. Hymne. (Urbain VIII) en l'honneur de sainte Martine, vierge et martyre Applaudis, ô Rome, le nom célèbre de Martine, applaudis à sa gloire ; nomme cette Vierge insigne par ses mérites, nomme la Martyre du Christ. Née de parents illustres, entourée de délices, parmi les charmes séduisants du luxe, elle possède en abondance les biens nombreux d’une maison prospère. Méprisant les avantages de cette vie, elle se consacre au Seigneur de toutes choses, et d’une main généreuse, distribuant ses richesses aux pauvres du Christ, elle recherche les récompenses célestes. Ni les ongles de fer qui la déchirent, ni les bêtes, ni les horribles plaies que lui font les verges, n’ébranlent son courage. Descendus du séjour des Bienheureux, les Anges la fortifient par une nourriture céleste. Le lion même, ô Martine, oubliant sa cruauté, se prosterne avec douceur à tes pieds ; mais le glaive, te donnant la mort, t’introduit dans l’assemblée des cieux. De ton autel, embaumé des vapeurs de l’encens qui y fume, montent vers toi nos prières ; ton nom contient un présage, il efface et détruit le souvenir des auspices trompeurs (de Mars). Éloignez de nous les joies dangereuses, ô Dieu, dont la droite soutient les Martyrs ; vous qui êtes Un et Trois, donnez à vos serviteurs la lumière par laquelle vous faites, dans votre clémence, le bonheur des âmes. Amen. VS (@Kée Quay Cléder et @Bernard Pierre Pierre ) : "Urbain VIII ne croyait même pas en Dieu !!! " ( Sic ! )
Cette même année 1627, il fonda le Collegium Urbanum, destiné à former les futurs missionnaires. En 1634, il enjoignit à tous les évêques exerçant des fonctions, cardinaux compris, de respecter la résidence dans leur évêché ordonnée par le concile de Trente. Au cours de son pontificat eut lieu le deuxième procès de Galilée et sa condamnation par l'Inquisition romaine. Le 6 mars 1642, il publia la bulle In eminenti qui condamnait l'Augustinus de Jansénius. Il favorisa également les missions, et créa de nombreux diocèses dans les pays en voie d'évangélisation. VS (@Kée Quay Cléder et @Bernard Pierre Pierre ) : "Urbain VIII ne croyait même pas en Dieu !!! " ( Sic ! )
" Avant de s'autoriser à revêtir la tenue pontificale, Urbain VIII se prosterna devant l'autel, priant Dieu de le faire mourir si son pontificat ne devait pas se faire pour le bien de l'Église." ( Wikipedia ) VS (@Kée Quay Cléder et @Bernard Pierre Pierre ) :"Urbain VIII ne croyait même pas en Dieu !!! " ( Sic ! )
Urbain VIII commença son pontificat en officialisant le jour même de son élection les bulles de canonisation de Philippe Néri, Ignace de Loyola, François Xavier, qui avaient été canonisés par Grégoire XV, et fut témoin d'une lévitation de Joseph de Cupertino. VS (@Kée Quay Cléder et @Bernard Pierre Pierre ) :"Urbain VIII ne croyait même pas en Dieu !!! "( Sic ! )
Urbain VIII réserva au Saint-Siège les béatifications de saints et, dans une bulle du 30 octobre 1625, mit en place un procès préalable (super non cultu) à toute béatification ou canonisation. Tout saint potentiel qui aurait connu une vénération populaire publique ou privée précédant le jugement du Saint-Siège se verrait refuser la béatification et la canonisation. L'Église catholique romaine demande toujours un respect des ordonnances de Urbain VIII lors de la canonisation des saints. Il interdit qu'on représentât avec l'auréole de sainteté des personnes n'ayant pas été canonisées ou béatifiées, et qu'on plaçât devant leur sépulture des lampes, des tables, etc. On ne devait pas non plus imprimer les miracles ou les révélations qu'on leur attribuait. L'Église catholique romaine demande toujours un respect des ordonnances de Urbain VIII lors de la canonisation des saints. VS (@Kée Quay Cléder et @Bernard Pierre Pierre ) : "Urbain VIII ne croyait même pas en Dieu !!! " ( Sic ! )
L’annonce aux bergers, premiers adorateurs du Verbe fait homme. Ancienne édition : Tome 1, chapitre 49. Nouvelle édition : Tome 1, chapitre 30. 30. 30.1 : Dans la campagne une lune éblouissante.30.2 : Un pastoureau attiré par une lumière plus vive.30.3 : Un ange apparaît et parle aux bergers.30.4 : Une foule d'anges chante le Gloria.30.5 : Le berger de la veille indique la crèche.30.6 : Ce que voit le jeune berger derrière le manteau de l’entrée.30.7 : Une peau de brebis et du lait chaud en présents.30.8 : Élie trouvera une maison et avertira Zacharie.30.9 : Les douze bergers se nomment et donnent un baiser à l'enfant.30.10 : Éloges des bergers.30.11 : Qui va à Marie me trouve. Vision du mercredi 7 juin 1944 (Vigile du Corps du Christ) 190> […][1] 30.1 - Plus tard je vois une vaste étendue de campagne. La lune est au zénith et elle cingle tranquille dans un ciel tout constellé. Les étoiles paraissent des clous de diamant enfoncés dans un immense baldaquin de velours bleu foncé. Et la lune rie au milieu avec sa figure toute blanche d'où descendent des fleuves de lumière laiteuse qui donnent une teinte blanche au paysage. Les arbres dépouillés de leur feuillage se détachent plus grands et sombres sur cette blancheur, pendant que les murets qui surgissent çà et là ressemblent à du lait caillé. Une maisonnette, dans le lointain, semble être un bloc de marbre de Carrare. Sur ma droite, je vois une sorte de hangar qui est construit partie en maçonnerie, partie en bois. De là, sort de temps en temps un bêlement intermittent et bref. Ce doit être des brebis qui rêvent ou qui croient l'aube proche à cause du clair de lune. C'est une clarté, excessive même, tant elle est intense, et qui s'accroît comme si l'astre s'approchait de la terre ou étincelait par suite d'un mystérieux incendie. 30.2 - Un berger s'avance sur le seuil. Il lève le bras à hauteur du front pour ménager ses yeux et regarde en l'air. Il semble impossible qu'on doive s'abriter de la clarté de la lune, mais elle est si vive qu'elle éblouit, en particulier celui qui sort d'un enclos, d'ordinaire ténébreux. Tout est calme, mais cette clarté est étonnante. Haut de page. 191> Le berger appelle ses compagnons. Ils vont tous à la porte. Un tas d'hommes hirsutes, de tous âges. Il y a des adolescents et d'autres qui déjà blanchissent. Ils commentent le fait étrange et les plus jeunes ont peur, spécialement ungarçond'une douzaine d'années qui se met à pleurer, s'attirant les moqueries des plus vieux. "De quoi as-tu peur, sot que tu es ?" lui dit le plus vieux[2]. "Tu ne vois pas que l'air est tranquille ? Tu n'as jamais vu un clair de lune ? Es-tu toujours resté sous la robe de la maman comme un poussin sous la poule couveuse ? Mais, tu en verras des choses ! Une fois j'étais allé vers les monts du Liban, plus loin encore. Je montais. J'étais jeune et la marche ne me fatiguait pas. J'étais riche aussi à cette époque... Une nuit, je vis une lumière telle que je pensai qu'Élie allait revenir avec son char de feu. Le ciel était tout embrasé. Un vieux - le vieux c'était lui - me dit : "Un grand événement va bientôt se produire dans le monde. Et pour nous ce fut un événement : l'arrivée des soldats de Rome. Oh ! tu en verras si tu vis..." 30.3 - Mais le petit berger ne l'écoute déjà plus. Il semble n'avoir plus peur. En effet, il quitte le seuil et s'esquive de derrière les épaules d'un berger musclé derrière lequel il s'était réfugié et sort dans le parc qui se trouve devant le hangar. Il regarde en l'air et marche comme un somnambule ou comme s'il était hypnotisé par quelque chose qui le captive totalement. À un moment il crie : "Oh !" et reste comme pétrifié, les bras légèrement ouverts. Les autres se regardent, étonnés. "Mais qu'a donc ce sot ?" dit quelqu'un. "Demain je le ramène à sa mère. Je ne veux pas d'un fou pour garder les brebis" dit un autre. Et le vieux qui a parlé précédemment dit alors : "Allons voir avant de juger. Appelez aussi les autres qui dorment et prenez des bâtons. Il y a peut-être une mauvaise bête ou des malandrins..." Ils rentrent, ils appellent les autres bergers et sortent avec des torches et des matraques. Ils rejoignent l'enfant. "Là, là" murmure-t-il en souriant. "Au-dessus de l'arbre regardez cette lumière qui arrive. On dirait qu'elle s'avance sur un rayon de lune. La voilà qui approche. Comme elle est belle !" Haut de page. 192> "Moi, je ne vois qu'une clarté un peu vive." "Moi aussi." "Moi aussi" disent les autres. "Non. Je vois quelque chose qui ressemble à un corps" dit un autre en qui je reconnais lebergerqui a donné le lait àMarie. "C'est un... c'est unange!" crie l'enfant. "Le voilà qui descend et s'approche... Par terre ! À genoux devant l'Ange de Dieu !" Un "oh !" prolongé et respectueux s'élève du groupe des bergers qui tombent le visage contre terre et paraissent d'autant plus frappés par l'apparition qu'ils sont plus âgés. Les plus jeunes sont à genoux et regardent l'ange qui s'approche toujours plus, et s'arrête en l'air déployant ses grandes ailes, blancheur de perles dans la blancheur lunaire qui l'enveloppe, au-dessus du mur d'enceinte. "Ne craignez pas, je ne vous porte pas malheur. Je vous apporte la nouvelle d'une grande joie pour le peuple d'Israël et pour tous les peuples de la terre." La voix angélique, c'est une harpe harmonieuse qui accompagne des voix de rossignols. "Aujourd'hui, dans la cité de David, est né le Sauveur." À ces mots, l'ange ouvre plus grandes ses ailes et les agite comme par un tressaillement de joie et une pluie d'étincelles d'or et de pierres précieuses paraît s'en échapper. Un véritable arc-en-ciel qui dessine un arc de triomphe au-dessus du pauvre parc. "...le Sauveur qui est le Christ." L'ange brille d'une lumière plus éclatante. Ses deux ailes, maintenant arrêtées et tendues vers le ciel semblent deux voiles immobiles sur le saphir de la mer, deux flammes qui montent ardentes. "...Christ, le Seigneur !" L'ange replie ses ailes de lumière et s'en couvre comme d'un survêtement de diamant sur un habit de perles, il s'incline comme pour adorer avec les bras serrés sur le cœur et le visage qui disparaît, incliné comme il est sur la poitrine, dans l'ombre du haut des ailes repliées. On ne voit plus qu'une forme allongée et lumineuse, immobile pendant la durée d'un Gloria. Mais voici qu'il bouge. Il rouvre les ailes et lève son visage où la lumière s'épanouit en un sourire paradisiaque et il dit : Haut de page. 193> "Vous le reconnaîtrez à ces signes : dans une pauvre étable, derrière Bethléem, vous trouverez un bébé enveloppé dans des langes couché dans une mangeoire d'animaux, parce que pour le Messie, il n'y a pas eu de toit dans la cité de David." En disant cela, l'ange devient sérieux, même triste. 30.4 – Soudain, une foule d’anges pareils à lui arrive des cieux en exultant d’allégresse ; leur éclat paradisiaque éclipse la lune[3]. Ils se rassemblent autour de l'ange annonciateur, en agitant leurs ailes, en répandant des parfums, en une harmonie musicale où toutes les voix les plus belles de la création se retrouvent, mais portées à la perfection de leur sonorité. Si la peinture est l'effort de la matière pour devenir lumière, ici la mélodie est l'effort de la musique pour exprimer aux hommes la beauté de Dieu, et entendre cette mélodie c'est connaître le Paradis, où tout est harmonie de l'amour qui de Dieu se donne, se répandant pour réjouir les bienheureux et retourner de ceux-ci à Dieu et Lui dire : "Nous t'aimons !" Le "Gloria" angélique se répand en ondes de plus en plus étendues sur la campagne tranquille, ainsi que la lumière. Les oiseaux unissent leurs chants pour saluer cette lumière précoce et les brebis leurs bêlements pour ce soleil anticipé, comme si les animaux qui saluaient leur Créateur, venu au milieu d'eux pour les aimer comme Homme et en plus comme Dieu. Le chant décroît, et la lumière aussi pendant que les anges remontent aux Cieux... 30.5 – …Les bergers reviennent à eux. "As-tu entendu ?" "Allons-nous voir ?" "Et les animaux ?" "Oh ! il ne leur arrivera rien. Allons pour obéir à la parole de Dieu" "Mais, où aller ?" "N'a-t-il pas dit qu'il était né aujourd'hui et qu'il n'avait pas trouvé de logement à Bethléem ?" Et le berger qui a donné le lait c'est lui qui parle maintenant. Haut de page. 194> "Venez, je sais. J'ai vu la femme et elle m'a fait de la peine. Je lui ai indiqué un endroit pour elle, parce que je pensais bien qu'elle ne trouverait pas de logement, et à l'homme je lui ai donné du lait pour elle. Elle est si jeune et si belle. Elle doit être bonne comme l'ange qui nous a parlé. Venez, venez. Allons prendre du lait, des fromages, des agneaux et des peaux tannées de brebis. Ils doivent être très pauvres et... qui sait quel froid pour Celui que je n'ose nommer ! Et penser que j'ai parlé à la Mère comme à une pauvre épouse ! ..." Ils vont au hangar et en sortent, peu après, portant qui des récipients de lait, qui des fromages ronds enveloppés dans des filets de sparterie, qui des paniers avec un agneau bêlant, qui des peaux de brebis apprêtées. "Moi je porte une brebis qui a eu un agneau il y a un mois. Son lait est excellent. Il pourra leur être utile si la femme en manque. Elle me semblait une bambine, et si pâle ! ... Un teint de jasmin, au clair de lune" dit le berger du lait. Puis il les guide. 30.6 – Ils s'en vont, éclairés par la lune et des torches, après avoir fermé le hangar et l'enceinte. Ils vont par les sentiers champêtres, à travers des haies de ronces dépouillées par l'hiver. Ils font le tour de Bethléem et arrivent à l'étable non par le chemin qu'avait suivi Marie, mais en sens contraire. Ainsi ils ne passent pas devant les grottes mieux aménagées mais trouvent immédiatement le refuge qu'ils cherchent. Ils s'approchent. "Entre !" "Moi, je n'ose pas." "Entre, toi." "Non." "Regarde au moins." "Toi,Léviqui as vu l'ange le premier, cela veut dire que tu es plus bon que nous, regarde." Vraiment ils l'avaient d'abord traité de fou... mais maintenant il leur est utile que le gamin ose ce qu'eux n'osent pas. L'enfant hésite mais se décide ensuite. Il s'approche du refuge, écarte un peu le manteau... et s'arrête en extase. "Que vois-tu ?" lui demandent-ils anxieux à voix basse. "Je vois unefemmetoute jeune et belle et unhommepenché sur une mangeoire et j'entends... j'entends un bébé qui pleure et la femme lui dit d'une voix... oh ! quelle voix !" Haut de page. 195> "Que dit-elle ?" "Elle dit : "Jésus, mon tout petit ! Jésus, amour de ta Maman ! Ne pleure pas, mon petit Enfant !" Elle dit : "Oh ! si je pouvais te dire : 'Prends le lait, mon tout petit ! ' Mais je ne l'ai pas encore ! " Elle dit : "Tu as si froid, mon amour ! Le foin te pique. Quelle douleur pour ta Maman de t'entendre pleurer ainsi ! Sans pouvoir te soulager". Elle dit : "Dors, ma petite âme ! Mon cœur se fend de t'entendre et de voir tes larmes". Elle l'embrasse et réchauffe ses petits pieds avec ses mains. Elle est penchée abaissant ses mains sur la mangeoire. "Appelle ! Montre que tu es là !" "Moi non. Vous plutôt qui nous avez conduit et la connaissez." Le berger ouvre la bouche et se borne à un soupir bruyant. 30.7 – Joseph se retourne et vient à la porte. "Qui êtes-vous ?" "Des bergers. Nous vous apportons de la nourriture et de la laine. Nous venons adorer le Sauveur." "Entrez." Ils entrent dans l'étable qui s'éclaire à la lumière des torches. Les vieux poussent les jeunes devant eux. Marie se retourne et sourit : "Venez" dit-elle. "Venez !" et elle les invite de la main et par son sourire et elle prend le garçon qui a vu l'ange et l'attire à elle, tout près de la crèche. Et l'enfant regarde, radieux. Les autres, invités aussi par Joseph, s'avancent avec leurs cadeaux, et avec des paroles brèves, émues, les déposent aux pieds de Marie. Ils regardent le petit Bébé qui pleure doucement et ils sourient, émus et heureux. L'un d'eux plus hardi dit : "Prends, Mère, elle est soyeuse et propre. Je l'avais préparée pour le bambin qui va bientôt naître chez nous, mais je te la donne. Mets ton Fils dans cette laine, elle sera douce et chaude." Et il offre une peau de brebis, une très belle peau avec une longue toison de laine toute blanche[4]. Marie soulève Jésus et l'en enveloppe. Elle le montre aux bergers qui, à genoux sur la litière du sol, le regardent extasiés. Ils se font plus hardis et l'un d'eux propose : Haut de page. 196> "Il faudrait Lui donner une gorgée de lait ou mieux de l'eau et du miel. Mais nous n'avons pas de miel. On en donne aux tout petits. J'ai sept enfants, je suis au courant... " "Voilà du lait. Prends, Femme. " "Mais il est froid. Il faut du chaud. Où estÉlie? C'est lui qui a la brebis." Élie doit être l'homme au lait, mais il n'est pas là. Il s'est arrêté dehors et regarde par une fente et il est perdu dans l'obscurité de la nuit. "Qui vous a amenés ici ?" "Un ange nous a dit de venir et Élie nous a conduits. Mais où est-il à présent ?" Un bêlement de la brebis le trahit. "Avance, on demande de toi." Il entre avec la brebis, intimidé d'être le plus remarqué. "C'est toi ?" dit Joseph qui le reconnaît. Et Marie lui sourit en disant : "Tu es bon." Ils traient la brebis, et trempant l'extrémité d'un linge dans le lait chaud et écumeux, Marie baigne les lèvres du Petit qui suce cette douceur crémeuse. Ils sourient tous, et plus encore lorsque avec le coin de la toile encore entre les lèvres, Jésus s'endort dans la tiédeur de la laine. 30.8 – "Mais vous ne pouvez rester ici. Il fait froid et humide. Et puis... avec cette odeur d'animaux ! Ça ne va pas... et ça ne va pas pour le Sauveur." "Je le sais" dit Marie avec un grand soupir. "Mais il n'y a pas de place pour nous à Bethléem." "Prends courage, ô Femme. Nous allons te chercher une maison." "Je vais en parler à mapatronne, dit l'homme au lait, Élie. Elle est bonne. Elle vous accueillera, dut-elle vous céder sa pièce. Dès qu'il va faire jour, je lui en parle. Elle a sa maison toute pleine, mais elle vous donnera une place." "Pour le Petit au moins. Moi et Joseph, n'importe si nous restons encore par terre. Mais pour le Petit..." "Ne soupire pas, Femme, j'y pense. Je raconterai à beaucoup de gens ce qui nous a été dit. Vous ne manquerez de rien. Pour le moment, prenez ce que notre pauvreté peut vous donner. Nous sommes des bergers..." Haut de page. 197> "Nous sommes pauvres, nous aussi" dit Joseph. "Et ne pouvons vous dédommager." "Oh ! nous ne voulons pas ! Même si vous le pouviez nous ne le voudrions pas ! Le Seigneur nous a déjà récompensés. La paix, il l'a promise à tout le monde. Les anges disaient : "Paix aux hommes de bonne volonté". Mais à nous, il l'a déjà donnée car l'ange a dit que cet Enfant, c'est le Sauveur, le Christ, le Seigneur. Nous sommes pauvres et ignorants, mais nous savons que les Prophètes disent que le Sauveur sera le Prince de la Paix et à nous il a dit d'aller l'adorer. Ainsi il nous a donné sa paix. Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et gloire à celui qui est son Christ ! Et toi, sois bénie, Femme qui l'a engendré ! Tu es Sainte puisque tu as mérité de le porter ! Commande-nous, comme une Reine, car nous serons contents de te servir. Que pouvons-nous faire pour toi ?" "Aimer mon Fils, et avoir toujours dans le cœur vos pensées de maintenant." "Mais pour toi, tu ne désires rien ? Tu n'as pas de parents à qui faire savoir que ton Fils est né ?" "Oui, j'en aurais. Mais ils ne sont pas près d'ici. Ils sont à Hébron..." "J'y vais moi" dit Élie. "Qui sont-ils ?" "Zacharie, le prêtre, etÉlisabethma cousine." "Zacharie, oh ! Je le connais bien. En été je vais sur ces montagnes où il y a de riches et beaux pâturages et je suis l'ami de son berger. Quand je vais te savoir arrangée, je vais chez Zacharie." "Merci, Élie." "De rien. C'est grand honneur pour moi, pauvre berger, d'aller parler au prêtre et de lui dire : "Le Sauveur est né"." "Non. Tu lui diras : "Marie de Nazareth, ta cousine, a dit que Jésus est né, et de venir à Bethléem " "C'est ainsi que je dirai." 30.9 – "Dieu t'en récompense, je me souviendrai de toi, de vous tous..." "Tu parleras à ton Enfant de nous ?" "Oui." "Je m’appelle Élie." "Et moi Lévi." Haut de page. 198> "Et moiSamuel." "Et moiJonas." "Et moiIsaac." "Et moiTobie." "Et moiJonathas." "Et moiDaniel." "Moi, c’estSiméon." "Moi, je m’appelleJean." "Moi,Joseph, et mon frèreBenjamin, nous sommes jumeaux." "Je me rappellerai vos noms." "Il nous faut partir... Mais nous reviendrons... Et nous t'en amènerons d'autres pour adorer ! ..." "Comment revenir au parc en laissant ce Petit ?" "Gloire à Dieu qui nous l'a montré !" "Fais-nous baiser son habit" dit Lévi avec un sourire d'ange. Marie lève doucement Jésus et, assise sur le foin, présente aux baisers, les pieds minuscules, enveloppés d'un linge. Ceux qui ont de la barbe se l'essuient d'abord. Tous, presque, pleurent et quand ils doivent partir, ils sortent à reculons, laissant leur cœur près de la crèche... La vision se termine ainsi pour moi : Marie assise sur la paille avec l'Enfant sur son sein et Joseph qui accoudé au bord de la crèche, regarde et adore. Haut de page. Fiche mise à jour le 13/12/2021. [1] Dans l’édition de 1985, figurait ici les réflexions de Maria Valtorta sur sa joie de voir Jésus et Marie. Ces notes sont consignées dans les Cahiers de 1944 à la date du 7 juin, la même date que la vision qu’elle reçoit juste après. [2] Peut-être Samuel. [3] Le 13 décembre 1944 (voir Les Cahiers), Maria Valtorta reçoit de nouveau la vision des anges chantant le "Gloire à Dieu". [4] Peut-être Joseph qui mourra dans le massacre des Innocents en sauvant sa femme et son fils. Ce fils, c’est Joseph, le futur disciple qui sera appelé, avec Matthias, à remplacer Judas au siège d'apôtre : c'est Matthias qui sera choisi.
VS : ( par BPP ) "J'en ai lu que le premier tome et ai été de suite renversé par ce que j'avais lu. Impossible de poursuivre la lecture (et je sais pourquoi, bien entendu)."
apvs/ je ne peux même pas vous répondre, car bloqué, comme d'hab. Ce sont vos méthodes. Vous ne comprenez pas le sens des phrases et ne faites qu'insulter. Mais pour vous, c'est normal, c'est votre habitus, vous en êtes habité et personne ne vous censure. Normal en ce monde.
C'est comme moi sur un autre forum, la première fois que j'écrivais, ce n'était que pour parler de Sœur Marie de Saint-Pierre et un Valtortiste est venu m'agresser. Cela n'a aucun sens.
Je pense que toute personne dotée d'intelligence a du renoncer à votre compagnie, car vos discours obtus et murés dans l'absurde ne peuvent pas constituer un dialogue. La bêtise ne peut pas se plaindre d'être publiquement rabaissée, méprisée, puisqu'elle n'a aucune raison d'être. Cependant, je reçois votre demande implicite de prière, et je vous assure que malgré leur inutilité, je les offrirai bien volontiers pour vous. Bernard et Kee Kee, si VOUS ( et non pas moi ) ne comprenez pas le sens obvi de la phrase de Urbain VIII à la mort du cardinal de Richelieu, c'est que, ne connaissant ni l'histoire ni même le français, vous êtes dépourvus du plus petit commencement d'éducation première qui vous y aiderait. Sachez que je n'y peux rien, mais que c'est tellement absurde de vous entendre seriner à l'envie tous le temps les mêmes bêtises abjectes et ridicules, qu'il faut bien se résoudre à un moment donné à vous bloquer, de manière à ne pas perdre avec vous une précieuse énergie bien mieux employée ailleurs. Ne m'en voulez donc pas pour ça, c'est ainsi et cela restera ainsi, puisque vous ne changerez jamais, puisque le pharisaisme primaire est définitivement devenu pour vous comme une seconde nature. Chers ennemis de tout ce qui est vrai, vous avez toute ma plus sincère compassion, en Christ +
Le diable travaille dur pour nous faire perdre nos… Le diable travaille dur pour nous faire perdre nos âmes. Notre Seigneur qui reste aux commandes, travaille tout aussi dur ! « Ab inimico disce » est un autre de ces dictons latins concis – « Apprenez de votre ennemi ». Le texte cité en italique ci-dessous est une illustration classique du principe. Il provient d'un clip vidéo accessible en français sur Internet à l'adresse crowdbunker.com/v/CPpx2RTFm7. Il montre un franc-maçon senior donnant des instructions pratiques à certains de ses juniors sur la façon d'éloigner les âmes du Christ en promouvant des caractéristiques de la vie quotidienne qui rendront de plus en plus difficile toute vie spirituelle. La franc-maçonnerie est un puissant ennemi du Christ, lancé à Londres en 1717 et – ce que beaucoup de francs-maçons ne savent pas – conçu pour détruire l'Église catholique. Il s’est rapidement répandu en France et en Amérique et a joué depuis un rôle important dans la déchristianisation du monde entier. Tout ce que les catholiques doivent faire pour tirer un grand profit de ce texte est de mettre tous ses conseils exactement à l’envers. Par exemple, il dit de se tenir à l’écart de la nature. Au contraire, saint Ignace a dit à une petite fleur : « Tais-toi, je sais de qui tu me parles. » Et le célèbre poète anglais, William Wordsworth (1770-1850), a écrit de la même manière : « Pour moi, la plus petite fleur qui fleurit peut donner des pensées qui sont souvent trop profondes pour les larmes. » Mais Satan ne veut pas que les âmes cherchent Dieu à travers ses créatures, et il fait donc en sorte que sa franc-maçonnerie coupe tout contact des gens avec la nature, si elle le peut. Le texte est proprement satanique (traduit librement) – « … afin qu’ils n’aient pas le temps de développer une relation intime avec le Christ. Voici ce que je veux que vous fassiez. Détournez les gens de leur attachement à Jésus-Christ et éloignez-les de Lui toute la journée. Comment faire ? Les occuper avec des choses non essentielles de la vie, et inventer toutes sortes de moyens pour occuper leur esprit. Les inciter à dépenser sans cesse, à emprunter sans cesse, à convaincre les jeunes femmes qu’elles doivent travailler, les maris qu’ils doivent travailler six jours par semaine, huit à douze heures par jour, pour pouvoir maintenir leur niveau de vie. Empêcher les parents de passer du temps avec leurs enfants. Pendant que la famille se désagrège, la maison ne leur offrira bientôt plus aucun échappatoire à la pression du travail. Stimuler à outrance leur esprit, de sorte qu’ils n’entendent plus la petite voix qui parle en eux. Les inciter à écouter la chaîne stéréo pendant qu’ils conduisent. Les inciter à laisser la télévision, les cassettes vidéo ou les CD allumés en permanence à la maison. Faire en sorte que tous les restaurants et magasins du quartier diffusent constamment de la musique. Cela perturbera leur esprit et coupera toute union avec le Christ. Remplissez leur esprit d’informations et de météo, 24 heures sur 24. Envahissez leur temps dans la voiture avec des publicités lumineuses. Inondez leurs boîtes mail et leurs boîtes aux lettres de saletés et de messages indésirables pour les faire tomber dans le péché mortel. Même en vacances, laissez-les aller trop loin. Faites-les revenir de vacances épuisés, bouleversés et peu disposés à retourner au travail la semaine suivante. Ne les laissez pas retourner à la nature pour se détendre, qu’ils se rendent plutôt dans les parcs d’attractions, les événements sportifs, les concerts, les cinémas et les centres commerciaux, et quand ils se réunissent pour une rencontre spirituelle, qu’il ne soit question de rien de profond, ni d’aucun combat spirituel. Découragez-les de profiter de la compagnie du Christ. Quand ils se réunissent, remplissez plutôt leur temps de bavardages, de rires niais et de commérages, afin qu’ils repartent avec la conscience troublée et les sentiments inondés… Ne trouvons-nous pas ici le programme de vie même d’innombrables familles modernes, ce que nous appellerions la « course aux rats » ? Sommes-nous encore perplexes quant au fait que le monde s’éloigne toujours plus de Dieu ? Si au contraire les parents veulent élever leurs enfants dans la proximité de Notre Seigneur et de Notre Dame, ces « Commentaires » recommandent vivement la lecture familiale chaque soir du Poème de l’Homme-Dieu de Maria Valtorta. Jésus a sûrement donné ce trésor au monde d’après-guerre, entre autres, comme alternative à tant d’écrans empoisonnés qui envahissent si vite les maisons. Kyrie eleison. par l'évêque Richard Williamson le 19 octobre 2024
@Bernard Pierre Pierre, souillé dans son intelligence, de la matière plein les yeux, écrit : Cette phrase "À la mort de Richelieu, le pape Urbain VIII a ces mots extraordinaires : « Si Dieu existe, il a du souci à se faire, mais s'il n'existe pas, l'heureux homme ! " signifie d'ailleurs que ce pape, Urbain VIII ne croyait pas en Dieu ! Et c'est cela la référence ici ? Triple âne bâté, monument mortuaire, domaine des corbeaux, tente trouée, tu ne sais pas réfléchir avec ta tête : elle est vide ! Richelieu fut un homme à femmes, et très loin d'être un saint, sa vie discutable et scandaleuse fit couler beaucoup d'encre, et pas seulement par la plume d'Alexandre Dumas. Ici donc, Urbain VIII ironise sur le manque de foi de celui qui était un homme de pouvoir bien avant d'être un homme de Dieu, et qui n'était même pas sûr durant sa vie terrestre de l'existence de Ce Dernier : ---> Si donc Richelieu avait eu tort de douter de l'existence de Dieu ( et cela est évident pour Urbain VIII ), "alors il a du soucis à se faire" ( on peut au minimum penser qu'il fit un long et douloureux purgatoire, ou bien qu'il y est toujours ? ) ---> Mais si par impossible - car c'est de l'ironie de la part du Pape - il avait eu raison d'avoir douté de l'existence de Dieu ( ce qui est totalement absurde ) : "alors !! L'heureux homme !!" : car alors, il a goûté impunément à toutes les joies illicites en sa vie passagère, et il n'en rendra donc jamais aucun compte à personne !! Ca y est ? C'est plus clair dans ta petite tête de têtard ? Et c'est valable pour toi aussi ! Oui, c'est de toi que je parle, tu t'es parfaitement reconnu, pauvreKée Quay Cléder!
@Bernard Pierre Pierre Ces révélations célestes qui ont pour titre L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, Le livre d'Azarias, Les Cahiers de 1943, Leçons sur l'épître de saint Paul aux Romains, Commentaires de l'Apocalypse, les avez-vous lus ? Ils sont remplis de science divine.
J'en ai lu que le premier tome et ai été de suite renversé par ce que j'avais lu. Impossible de poursuivre la lecture (et je sais pourquoi, bien entendu).
Le premier tome ( surtout celui de l'ancienne édition ) est peut-être en effet le plus difficile à lire, puisqu'aucun de ses épisodes ne concernent Jésus adulte, et le récit commence avant la naissance de la Sainte Vierge, ce qui nous plonge dans beaucoup de scènes inconnues des quatre Evangiles. Personnellement, je trouve ce tome absolument magnifique, mais cependant je ne conseillerais pas de commencer par lui, mais plutôt par le second tome, où l'on fait connaissance beaucoup plus directement avec le Christ et ses apôtres, ce qui est de prime abord beaucoup plus facile, car on commence très rapidement à retrouver des épisodes connus. S'arrêter après la lecture du premier tome est tellement dommage : c'est comme si on n'avait encore rien lu !
@Bernard Pierre Pierre@apvs Eh bien, c'est presque ce que je voulais dire à Bernard Pierre Pierre ! J'ai trouvé la lecture des tomes un, deux et neuf plus difficile. Il y a plus de vingt-deux ans, j'ai commencé par des lectures sans ordre chronologique parmi les tomes trois à huit. Une des choses que j'ai aimées, c'est que les enseignements sur Adam et Ève sont compatibles et complémentaires avec les révélations reçues par sainte Hildegarde von Bingen (1098-1179). Et que dire des paroles de Jésus contre la théorie de l'évolution. J'aime beaucoup en parler. J'ai même écrit un peu sur ce sujet sur GloriaTV ; du moins comme je le comprends. Nephilim: Angels cannot make babies! Ces livres sont remplis d'enseignements précieux. Quand on y pense, la prédication de Notre Seigneur a duré trois ans, donc le Nouveau Testament n'en contient qu'une partie, comme l'explique l'apôtre Jean dans le dernier verset de son Évangile.
apvs. Vous ne comprenez vraiment rien. Dès le premier tome j'ai ressenti la pate de satan et pas autre chose. Lisez donc la Cité Mystique de Dieu ce sera plus productif à votre imagination débridée.
Si Satan ne vous avait pas ainsi découragé, en tuant dans l'œuf votre tentative de lire l'oeuvre, alors en la lisant, vous auriez été délivré définitivement de son emprise cruelle. Cependant, vous avez fait le choix de rester sous l'emprise dure et tortueuse de ce maître faux, qui vous donne ainsi sa propre pensée fausse, à propos de tout, tout le temps. Vous êtes autant incapable de voir le bien dans l'oeuvre merveilleuse de MV, que de discerner la très subtile ironie dans les paroles du pape Urbain VIII lors du décès du cardinal de Richelieu : c'est typique d'une âme profondément perturbée ( pour ne pas dire possédée). C'est votre marque de fabrique : voir le mal là où il y a le bien. Que voulez-vous que j'y fasse, cher monsieur ? Vous prenez tout cela pour des insultes ? À Dieu ne plaise. Ce n'était qu'une tentative inutile de vous aider.
"Nous avons Dieu pour Père. Et lui, c'est par le Démon qu'il expulse les démons ",disaient les pharisiens remplis de haine pour la Vérité. Vos insultes sont ma couronne.
Jésus disait à ceux des Juifs qui croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la descendance d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : “Vous deviendrez libres” ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : qui commet le péché est esclave du péché. L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours. Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres. Je sais bien que vous êtes la descendance d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me tuer, parce que ma parole ne trouve pas sa place en vous. Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous aussi, vous faites ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez les enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant, vous cherchez à me tuer, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a pas fait. Vous, vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas nés de la prostitution ! Nous n’avons qu’un seul Père : c’est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? – C’est que vous n’êtes pas capables d’entendre ma parole. Vous, vous êtes du diable, c’est lui votre père, et vous cherchez à réaliser les convoitises de votre père. Depuis le commencement, il a été un meurtrier. Il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce qu’il n’y a pas en lui de vérité. Quand il dit le mensonge, il le tire de lui-même, parce qu’il est menteur et père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui d’entre vous pourrait faire la preuve que j’ai péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Et vous, si vous n’écoutez pas, c’est que vous n’êtes pas de Dieu. » ( Saint Jean 8, 31... )
Il sera un temps où le mal sera appelé le bien et le bien sera appelé le mal. Nous y sommes depuis plus de 200 ans et cela s'accélère en nos jours de grandes ténèbres, où les aveugles sont guidés par des aveugles.
... et comme il se trouve que vous ne faites pas parti de la solution, BPP, fatalement : vous faites parti du problème ! Si en effet l'Évangile est la Lumière illuminant les ténèbres, et que l'EMV n'est rien d'autre que l'Évangile, je vous laisse en tirer vous-même la conclusion qui s'impose ! "Qui n'est pas avec Moi est contre Moi, qui n'amasse pas avec Moi, dissipe". "Vous dites : "Nous voyons", votre péché demeure."
C'est vraiment de la gaminerie vos réparties infantilisées. Vous refusez le débat serein et ne faites qu'assener vos certitudes en insultant à tours de bras jusqu'à des prêtres. Vous croyez que Dieu laissera cela impuni ?
L'Évangile : des "réparties infantilisées" ? On ne dit pas "des réparties infantilisées", en français, mais : des réparties infantiles. Voilà, vous aurez au moins appris quelque-chose. C'est bien, mon petit.
Jili22 écrit : Je ne dis pas dans mon dernier post ce que je pense mais je ne fais que constater : Les œuvres de Maria Valtorta ont été mises à l'Index en 1959 par le Saint-Office, ce qui indique une condamnation officielle de l'Église . Je ne reste pas dans la sensibilité ,ni dans mes pensées, mais dans un simple constat . Si cette mise à l'index était d'ordre DOCTRINALE et était justifiée par au moins une cause dument vérifiée, alors il serait impossible ensuite de l'abolir comme elle le fut : elle garderait toujours sa valeur contraignante et son autorité, à perpétuité. Or ici, il n'en est nullement question : la mise à l'index DISCIPLINAIRE fut uniquement de la faute même du saint Office - composé de violeurs de demoiselles ( dont un essai râté de viol sur la personne de Melle Luigina Sinapi, mais c'est l'intention qui compte ), qui bloquèrent indument trois fois de suite par la force coercitive l'attribution de l'imprimatur, lequel aurait naturellement empêché cette mise à l'index disciplinaire. Or dans l'Eglise catholique il y a des règles qui condamnent sévèrement de tels procédés. Il y eut donc très clairement un vice de forme, ce qui rendit totalement possible l'annulation pure et simple de cette frauduleuse mise à l'index le 7 décembre 1965, sans qu'elle conserva désormais la moindre autorité ni la moindre valeur. Que reste-t-il donc aujourd'hui de cette "mise à l'index disciplinaire" ? Uniquement son lointain souvenir criminel, qui cesse désormais d'entacher la réputation de la sainte Eglise du Christ, s'étant prononcée en faveur de cette oeuvre par la bouche même du pape Pie XII, ce qui clôt définitivement le débat. Le 7 décembre 1965, veille de la clôture du concile Vatican II, le Bienheureux Paul VI publie unelettre apostoliqueen forme de motu proprio (de sa propre initiative) dans laquelle il réforme le Saint-Office. Il en retrace l’histoire. La Congrégation pour la Doctrine de la foi le remplace. Il n’est plus question de l’Index des livres interdits. Certains s’en émeuvent. Le 14 juin 1966, le cardinal Alfredo Ottaviani, reconduit dans ses fonctions, interroge le Souverain Pontife sur le sens à donner à cette omission[1], puis officialise sa suppression. L’Index "n'a plus force de loi ecclésiastique avec la censure qui y est liée". L’Index des livres interdits, procédure disciplinaire vieille de quatre siècles, née au XVIème siècle dans le contexte de la Réforme et de l'extension de l'imprimerie, est donc supprimée purement et simplement. L'index des livres interdits et son abolition @Lapua Ack Imp
Il est par ailleurs assez incompréhensible qu'en ces temps où l'Eglise se trouve continuellement attaquée de toute part par ceux qui voudraient dénoncer ces crimes à tort ou à raison, des temps où son honneur est continuellement bafoué sur la place publique, où l'on se permet toutes les plus ignobles profanations à son encontre, on s'attache à rappeler comme si c'était une "gloire" ou un "juste jugement" une faute évidente de certains de ses membres indignes ( fussent-ils du Saint Office ) et depuis réparée par sa complète abolition, comme si le plus urgent de la part des catholiques étaient d'entacher eux-mêmes volontairement leur Mère dans la foi, en continuant à lui attribuer des erreurs passées et abolies, mais qui seraient censées être toujours d'actualité ! Peut-être les catholiques devraient-ils laisser le soin aux païens le rôle de salir indument l'Eglise, et ne pas en rajouter eux-mêmes une couche, en essayant pour cela d'utiliser ce qui leur reste d'intelligence, au lieu de se couvrir de ridicule ? @Lapua Ack Imp
@Bernard Pierre Pierre Vous ne connaissez certainement pas la déclaration du pape Urbain VIII, pape de 1623 à 1644. Loin d'être un pape moderniste, à propos de votre EXTRÊME PRUDENCE sur les révélations privées, il vous fait une recommandation que vous auriez tort d'ignorer ! La voici: "Dans les cas qui concernent les révélations privées, il vaut mieux croire que ne pas croire, car, si vous croyez, et qu’il est prouvé que c’est vrai, vous serez heureux d’avoir cru, parce que notre Sainte Mère l’a demandé. Si vous croyez, et qu’il est prouvé que c’est faux, vous recevrez toutes les bénédictions comme si cela avait été vrai, parce que vous avez cru que c’était vrai."
Et si vous croyez alors qu'il s'agit de satan, vous aurez cru à satan. C''est ce que disait le Bx père Cestac à ses religieuses lors des apparitions de Lourdes qui ne fut pas une révélation privée de surcroît. D'autre part, l'Eglise n'oblige en rien de croire en telle ou telle apparition, personne n'est obligé de croire en Lourdes ou Fatima, par exemple. Au Ciel, lorsque Dieu vous demandera pourquoi avez-vous aimé et diffusé (ce qui démultiplie les adeptes de ces choses) les dires de satan que pourrez-vous lui répondre ? De plus, c''est mettre un pied chez satan et risquer d'être son objet; c'est très exactement ce qu'il se passe pour des foules de chrétiens mettant leurs fois dans ces fausses apparitions, et faux voyants qui pullulent sur terre, comme annoncé il y a plus d'un siècle à Léon XIII.
Voici en PDF quelques pages, "la vie dévôte et la perfection chrétienne dans le monde.", du livre "Le Vénérable Louis-Edouard Cestac", fondateur de Notre-Dame-du-Refuge, à Anglet (Diocèse de Bayonne), et de la Congrégation des Servantes de Marie. SA VIE, SON OEUVRE, d'après les écrits et son procès de béatification, par M. le Chanoine P. Bordarrampé, docteur en théologie, premier aumônier de ND du Refuge, Pau 1936. Imprimatur 1936. Franchement, le Grappin est si malin, qu'il vaut mieux se méfier, que de tout accepter, ce n'est pas parce que une "âme privilégiée" dit avoir des locutions intérieures, qu'il faut tout prendre au pied de la lettre. Et comme de nos jours, c'est très courant, alors pourquoi ne lisez-vous pas TOUS les "voyants" qui affirment recevoir des messages de Notre Seigneur ou de la Sainte Vierge ??? C'est impossible à faire, même 24h sur 24, 365 jours par an ! Page 431 du PDF ci-joint.
À la mort de Richelieu, le pape Urbain VIII a ces mots extraordinaires : « Si Dieu existe, il a du souci à se faire, mais s'il n'existe pas, l'heureux homme ! » A choisir, je préfère faire confiance au Bienheureux Cestac, qu'à Urbain VIII.
Et Urbain VII interdit qu'on représentât avec l'auréole de sainteté des personnes n'ayant pas été canonisées ou béatifiées, et qu'on plaçât devant leur sépulture des lampes, des tables, etc. On ne devait pas non plus imprimer les miracles ou les révélations qu'on leur attribuait. L'Église catholique romaine demande toujours un respect des ordonnances de Urbain VIII lors de la canonisation des saints. Les prélats pro-espagnols conduits par le cardinal Borgia lui reproche d'ailleurs sa mollesse envers les hérétiques. DEt voici concrètement des actes de ce pape : "Par ailleurs, de très graves accusations sur les conséquences théologiques implicites des thèses galiléennes sont dénoncées de longue date au Saint-Office par des jésuites. Elles reposent sur un point central du dogme catholique tel que l'a défini la treizième session du concile de Trente : la transsubstantiation lors de l'Eucharistie4. Si l'accusation était prouvée, l'amitié, de notoriété publique, qui lie le pape florentin à l'astronome (c'est le premier qui a commandité et donc financé l'étude du second) pourrait compromettre définitivement le Souverain pontife. La publication du Dialogo de Galilée aurait été l'occasion, plus que la cause, du fameux procès. Le procès de Galilée n'aurait donc été qu'un subterfuge : condamner le savant pour des griefs mineurs (héliocentrisme, non-respect de l'interdit de Copernic prononcé en 1616 par le cardinal Bellarmin) pour lui éviter l'emprisonnement. De plus, en sacrifiant Galilée, le pape se serait sauvé lui-même. Toujours ami du savant, et compte tenu de l'abjuration de Galilée, il adoucit d'ailleurs immédiatement ses conditions de détention, en commuant sa peine en assignation à résidence."
Cette phrase "À la mort de Richelieu, le pape Urbain VIII a ces mots extraordinaires : « Si Dieu existe, il a du souci à se faire, mais s'il n'existe pas, l'heureux homme ! " signifie d'ailleurs que ce pape, Urbain VIII ne croyait pas en Dieu ! Et c'est cela la référence ici ?
@Kée Quay Cléder Réflexion stupide de votre part ! Le croyant est au départ essentiellement de bonne foi, et non un ennemi. Votre jugement est corrompu. Allez-vous recycler.
@Bernard Pierre Pierre Votre jugement est tout aussi corrompu ! Quand vous dites s'adorer Satan... C'est vraiment pas édifiant comme propos ! Vous vous condamnez vous-même sans le savoir !
Eh ! Les langues fourchues de vipères écumant leur venin ! Vous refusez toujours de croire aux douces Paroles d'Amour que Notre Seigneur adresse à l'humanité perdue loin de lui ? Vous refusez l'évidence des bienfaits qu'Il a voulu réaliser par ce don, qui n'est qu'une simple remémoration de sa Vie très sainte, telle que nous la connaissions déjà par le Nouveau Testament, sans rien y ajouter ni rien en enlever ? Peut-être qu'alors, vos oreilles d'aspic ne seront pas tout à fait sourdes à ce qui suit ? ------------------------------------------------------------------------------------------------ Le lendemain, la voix ( Jésus ) commenta la vision, en finissant ensuite en hurlant contre Satan d'une manière capable de terrifier aussi Maria elle-même, qui a écrit : " Et arrière, Satan ! Je me dresse en défenseur entre elle et toi. Rôde sur la terre ! Corromps, mords, pourris ! Mais pas ici, sur ma proie. Ma croix est sur elle. Pars, maudis ! Je suis qui Je suis, et tu es le vaincu ! Va-t-en, va-t-en ! Ailleurs ! Va-t-en ! En mon saint Nom, connu de Moi seul ! Au nom de Celui qui est et qui t'a foudroyé ! Pars, au nom du Dieu et Roi, de Jésus Sauveur et crucifié, et de l'Amour éternel ! " Et je dis la vérité : quand je l'ai vu hurler ainsi à pleine voix et avec une telle colère, j'avais beau ne rien voir ni ressentir aucun trouble dû à quelque mauvais esprit, j'ai eu peur. La colère de Dieu est terrible !!! Je l'ai entendue une seule autre fois, dans cette ancienne dictée contre Mussolini et Hitler, en janvier 1944 si je ne me trompe. J'en rechercherai la date : les 17-18 janvier 1944. Mais elle était encore plus forte aujourd'hui. À la fin, son commandement était tel qu'il aurait réduit en cendres. On aurait dit que tous les sons du ciel s'étaient unis dans sa voix. Mais il ne s'agissait plus de chants d'une incroyable douceur. C'était le fracas du tonnerre." (...)
Et dans deux secondes, leurs machoires de reptiles vont de nouveau s'entrechoquer en un rire macabre : ils ont perdu jusqu'au souvenir de la crainte de Dieu !
Tout ce que nous lisons ici, n''est que haine de valtortistes. C'est inimaginable que des personnes s'affichant catholiques puissent tenir de tels langages.
Et non. Ce que Dieu sait, Il ne le garde pas pour Lui, surtout ce qui nous est utile de savoir. Et Il a fait en sorte que l'Eglise sache que l'EMV venait de Lui, et que l'avis négatif du Saint Office était nul ( cet avis fut aboli, comme la mise à l'index, et ses auteurs flanqués à la porte ). Mais par contre, les contre-sens que vous opérez en vous jetant sans réflexion sur une phrase d'Urbain VIII, c'est vous et vous seul que cela regarde, le Bon Dieu n'y peut rien ;)) Si : peut-être vous envoyer des images explicatives ? ( éventuellement même à colorier... )
Très "charmante réponse" digne d'un Valotriste. Alors que notre Seigneur nous a dit de prier pour nos ennemis, et de les bénir. Nous ne sommes pas vos ennemis, nous essayons à plusieurs de vous faire ouvrir les yeux, mais vous êtes envoutés, vous ne pouvez voir combien cette lecture vous rend haineux contre ceux qui n'accepte pas cela. Et dire que nous ne sommes pas tenus d'y croire, non. Que ce soit VRAI ou FAUX. Ce n'est pas une lecture qui va nous ouvrir la porte du Ciel, ni la haine, ni les insultes, loin de là, mais notre vie.
Non, vous vous trompez, mon petit Kee Kee. Si je ressentais la moindre haine contre vous, je ne tenterais pas inutilement comme maintenant de vous faire entendre raison, et cela dure déjà depuis plusieurs années. Tous vos arguments sont frelatés, mais vous refusez obstinément d'en convenir. Tenez, faisons un simple test : est-ce qu'à propos d'urbain VIII, vous reconnaissez ou non votre erreur de jugement ?
Justement, Urbain VIII n'est pas digne de confiance, en disait "Si Dieu existe..." comme si Dieu n'existait pas. "Argument frelatés" ? Si vous le dites... vous verrez bien cela avec le Seigneur. Kée, c'est pour Saint Ké qui avait fondé un monastère à Cléder au VIème siècle, (et Saint Quay, c'est le même Saint, orthographié autrement). Pour info...
Quel travail magnifique accompli pour faire connaître à tous cette œuvre majeure du XXe siècle, donnée par le Ciel afin de ramener au salut un très grand nombre d'âmes !
@apvs C'est aussi la parfaite réplique à la méthode historico-critique dans le contexte de la pseudo-exégèse du Nouveau Testament. Tous ces gens qui vont suivre des « cours bibliques ou théologiques » et qui perdent la Foi, en partie parce qu'ils n'ont pas les réponses en eux contre les astuces des créateurs souvent mal intentionnés de ces enseignements. Si seulement ces révélations étaient étudiées dans nos séminaires et dans les écoles catholiques.
Et oui, comme vous dites ! "Si seulement"... Cependant un grand travail reste à faire, spécialement auprès des évêques il me semble, ainsi que sur le net, ou cette farce dégécienne en trois torchons frelatés fait des ravages dévastateurs auprès de certains, même d'honnêtes prêtres...
Comme c'est bien dit, cher Adrien ;)) "Ses objections manquent de rigueur, et sont parfois rigolottes", mais oui ! Voilà bien les articles de notre cher Guimauve Chocolat tout crachés ! Et la fois où il montre avec horreur la réaction bien primitive de Calixte, l'esclave noir dont le Christ vient de faire repousser la langue coupée, afin de prouver à sa maîtresse romaine qu'Il n'avait pas perdu tous ses pouvoirs, à la manière des "dieux" romains mythologiques ? ( comme elle était tentée de le croire, pour s'expliquer que Jésus se soit mis en retrait de la vie publique ) 14 ) Des gestes ambigus dans l'EMV ? En fait, je me suis bien amusé à lui répondre, et si c'était à refaire je n'hésiterais pas une seconde ;))) Merci à vous pour ce post ! Que Dieu vous bénisse et vous garde, en cette nouvelle année 2025 +
Ou bien encore, lorsque G.Chevallier trouve qu'il y a trop d'incarnation dans l'Incarnation du Verbe !: 13 ) La théologie de la désincarnation prônée par DGC Ou encore, lorsqu'il voit rien de moins qu'un"dévoiement du langage mystique"dans la vocation de plusieurs jeunes filles à la vie consacrée au Christ, restant "pantois" ( sic ! ) lorsque le Christ compare - tout comme sainte Elisabeth de la Trinité au XXe siècle - ces âmes pures qu'Il se choisit à"ses douces proies"? ( cf "O mon Dieu, Trinité que j'adore", la célèbre prière mystique de ste Elisabeth de la Trinité ) : 16 ) Un dévoiement du langage de l'union mystique dans l'EMV ?
Ou encore, lorsqu'il va jusqu'à suggérer une certaine homosexualité entre Jésus et Jean à cause des gestes tendres ou d'entre-aide qui les unissent parfois, alors que nous connaissons tous déjà cette proximité privilégiée entre eux deux, saint Jean reposant sa tête sur la poitrine du Seigneur, et se nommant lui-même non sans cause dans son Evangile :"Le disciple que Jésus aimait"? 15 ) Des gestes ambigus dans l’EMV ? ( suite et fin )
Ou encore lorsqu'il suggère que Jésus retrouvant sa propre Image dans le coeur des petits enfants et se reposant à les regarder, montrerait ainsi à tous.... son narcissisme ?Ca alors c'est rigolo comme objection ! Et ce qui n'arrange rien pour lui, c'est qu'il dénonce l'absence d'un passage dans l'EMV qui correspondrait à Matthieu 19,14 :"Et Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent", alors.... que ce passage existe bel et bien dans l'oeuvre ! 4 ) Saint Jean, les petits enfants, Lazare : la jauge des préférences du « Jésus de l'EMV » serait-elle la recherche de lui-même dans l’autre ?
Ou bien encore, lorsqu'il objecte que si Jésus éprouvait de la nostalgie pour sa Mère durant son éloignement d'auprès d'elle, pendant les longs mois de sa Vie publique à travers la Terre Sainte, et que si Marie montrait tant de joie et de tendresse maternelle en revoyant son Fils revenir vers elle, c'était en fait le signe d'un lien toxique mère-enfant, emprunt de la plus grande possessivité ! : 6 ) Jésus et sa Mère : des relations mère-fils d'une étouffante possessivité ?