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Le document liturgique de Roche est manipulateur, historiquement déformé et hostile à la tradition - Schneider

Dans une interview accordée à Diane Montagna le 20 janvier, l'évêque Athanasius Schneider affirme que le document du cardinal Roche sur la liturgie au consistoire est façonné par une opposition prédéterminée à la messe dans le rite romain. Vous trouverez ci-dessous une version résumée de la critique de Mgr Schneider. Il qualifie le cardinal Roche de manipulateur, de malhonnête, de rigide et de cléricaliste.

L'interview originale en anglais est disponible dans des traductions autorisées en italien, allemand, français et espagnol.

Biais méthodologique et utilisation de l'histoire

Schneider soutient que le document de Roche manque de véritable objectivité et qu'il utilise de manière sélective des données historiques pour justifier les restrictions imposées au rite romain traditionnel.

Il affirme que Roche
- présente des interprétations historiques partielles ou trompeuses
- utilise des citations sélectives
- et formule des conclusions à l'avance au lieu de les dériver à partir de preuves.

Schneider : "Il semble motivé par un programme visant à dénigrer cette forme liturgique et à l'éliminer de la vie ecclésiale.

Réforme ou développement organique du rite romain

Le cardinal Roche affirme que l'histoire de la liturgie est une histoire de réforme constante.
Schneider répond à cette affirmation en établissant une distinction :
- le développement organique, qui se déploie graduellement au fil du temps
- de la réforme technique, qui impose des changements conceptuels de l'extérieur.

L'évêque Schneider affirme que le rite romain est resté essentiellement stable du XIe siècle au moins jusqu'au milieu du XXe siècle, subissant des ajustements mais pas de reconstruction structurelle.
En revanche, le Missel de 1970 (Novus Ordo) représente une rupture qualitative avec la continuité liturgique antérieure.

Du théocentrisme à l'anthropocentrisme

Au-delà des affirmations historiques, Schneider avance la critique théologique selon laquelle la réforme post-conciliaire reflète un changement :
- d'une orientation centrée sur Dieu (verticale)
- vers une orientation plus centrée sur l'homme (horizontale)

Citant Bonifatius Luykx, il décrit la réforme comme marquée par "le rouleau compresseur de l'horizontalisme anthropocentrique". Pour Schneider, il ne s'agit pas d'une simple question de style, mais d'une question qui touche à la logique spirituelle du culte lui-même.

La vision de la liturgie propre à Vatican II

Schneider souligne que Vatican II lui-même a formulé une conception fortement théocentrique, sacrée et contemplative de la liturgie :
- La liturgie terrestre participe à la liturgie céleste (Sacrosanctum Concilium 2, 8).
- Le visible est ordonné à l'invisible
- L'activité est subordonnée à la contemplation

Il soutient que l'approche de Roche contredit cette théologie conciliaire du culte, et pas seulement des décisions disciplinaires ultérieures.

Représentation erronée de Quo primum (Pie V)

Roche interprète Quo primum comme imposant l'uniformité liturgique. Schneider répond par des preuves historiques :
- Pie V a explicitement autorisé les rites datant de plus de 200 ans à se poursuivre
- Les rites ambrosien, dominicain et autres ont prospéré.
- L'unité de l'Église romaine a historiquement permis une diversité légitime.

Par conséquent, M. Schneider affirme que M. Roche confond unité et uniformité, ce qui est contraire à la pratique historique de l'Église catholique.

"Le cardinal Roche fait une référence sélective au Quo primum, déformant ainsi sa signification et utilisant le document à l'appui d'une interprétation anti-traditionnelle.

Vatican II et le Novus Ordo : une fausse identification

Schneider rejette l'affirmation de Roche selon laquelle le Novus Ordo est l'expression liturgique directe de Vatican II.

Il argumente :
- Vatican II a exigé une réforme organique sans rupture (SC 23)
- Le Missel de 1970 dépasse les paramètres du Concile.
- Des témoins contemporains (Joseph Ratzinger, Bonifatius Luykx) ont déclaré que la réforme s'éloignait de l'intention réelle du Concile.

Notamment, Schneider souligne : La "Messe de Vatican II" était le Missel de 1965, et non le Missel de 1969/70.

Le Missel de 1965, l'authentique réforme conciliaire

Schneider présente le Missel de 1965 comme :
- la véritable mise en œuvre de Vatican II
- en préservant la continuité avec la tradition
- introduire un usage modéré de la langue vernaculaire
- en évitant les perturbations structurelles

Il affirme que ce missel démontre qu'une reconstruction radicale du rite romain n'était ni demandée ni nécessaire.

Le rejet du nouvel ordre de la messe en 1967

Schneider cite un événement historique crucial :

- En 1967, le Synode des évêques - composé essentiellement de Pères de Vatican II - a rejeté le prototype de ce qui est devenu plus tard le Novus Ordo
- Malgré ce rejet, la forme a été promulguée par la suite
- La messe d'aujourd'hui n'est donc pas le résultat d'un consensus épiscopal à l'époque.

Cela remet en question l'affirmation de Roche selon laquelle le Novus Ordo représente la volonté établie du Concile.

Unité et pluralisme liturgique

Roche présente le pluralisme liturgique comme une menace pour l'unité.
Schneider s'appuie sur des arguments historiques et pastoraux :

- L'Église a vécu pendant des siècles avec de multiples rites dans l'unité
- Les schismes ne sont pas nés de la diversité, mais de l'uniformité forcée (par exemple, en Russie, en Inde).
- La paix est mieux préservée par la coexistence que par la suppression.

Pour Schneider, le pluralisme dans l'unité est un principe catholique et non une concession.

L'affirmation du cardinal Roche selon laquelle le pluralisme "fige la division" est "manipulatrice et malhonnête".

Statut de la messe traditionnelle : Pas une simple tolérance

Le cardinal Schneider rejette l'affirmation de M. Roche selon laquelle la messe traditionnelle n'a été tolérée qu'à contrecœur par les derniers papes :

- Jean-Paul II et Benoît XVI ont affirmé sa légitimité
- Jean-Paul II a publiquement fait l'éloge de sa richesse spirituelle
- Summorum Pontificum a reconnu des droits juridiques et non des exceptions.

Crise de la formation liturgique dans la hiérarchie

Schneider observe que de nombreux évêques et cardinaux :
- n'ont pas une formation suffisante en histoire de la liturgie
- ne connaissent pas les débats et les textes conciliaires
- ont donc du mal à évaluer de manière critique des documents tels que celui de Roche.

Il propose d'impliquer de véritables spécialistes de la liturgie (periti) dans les délibérations futures.

Dimension pastorale et morale : Justice et inclusion

Schneider qualifie les restrictions actuelles imposées aux catholiques traditionnels d'"injustes" :
- injustes
- discriminatoires
- elles traitent les catholiques fidèles comme des personnes de "seconde classe
- incompatibles avec l'accent mis par l'Église sur l'inclusion et la synodalité.

Cela fait passer la question d'un débat rituel à une question de justice ecclésiale.

Appel à la responsabilité papale

Schneider ne se contente pas de critiquer, il propose une solution :
Il exhorte Léon XIV à :
- rétablir l'égalité de dignité et de droits entre les deux formes du rite romain
- d'établir un cadre juridique généreux (ex integro)
- de parvenir ainsi à la paix et à l'unité liturgiques

Il présente cette situation comme une occasion historique unique de réconciliation.

Diagnostic générationnel et culturel

Dans sa conclusion, Schneider ajoute une couche sociologique : Il décrit le document de Roche comme reflétant

- la position défensive d'une gérontocratie ecclésiastique
- la résistance aux critiques des jeunes générations
- l'utilisation de l'autorité pour réprimer plutôt que pour s'engager

Il oppose cette attitude à l'attirance des jeunes catholiques pour la liturgie traditionnelle par instinct spirituel plutôt que par idéologie.

Sensus Fidei et l'avenir de la tradition

Schneider souligne que :
- les enfants, les jeunes et les familles sont attirés par le culte traditionnel
- non pas par la politique, mais par le sensus fidei
- cela permet à la tradition de survivre grâce à la vitalité spirituelle et non au pouvoir institutionnel

Traduction de l'IA
1697

"SOUS PEINE DE NOTRE MALÉDICTION […] QUE JAMAIS RIEN NE SOIT AJOUTÉ, RETRANCHÉ OU MODIFIÉ À NOTRE MISSEL" (Bulle "Quo primum tempore" PIE V)
ATHANASIUS SCHNEIDER EST UN MODERNISTE QUI SE NOURRIT AU RÂTELIER NÉO-TRADITIONNALISTE: "La coexistence pacifique des deux usages du rite romain, égaux en droit et en dignité, témoignerait que l’Église a préservé la tolérance et la continuité dans sa vie liturgique".
Athanasius Schneider, Ramond Leo Burke, Rober Sarah, Gerhard Ludwig Müller, les médias menteurs les font passés pour traditionalistes alors que ceux sont bien des modernistes.
Ils utilisent selon les jours et qui les appellent, aussi bien le missel frelaté de 1962 dû à Roncalli-Jean23 que la "nouvelle messe" de 1969 de Montini-Paul6.

Ces personnages encourent l’indignation du « Dieu tout-puissant et de ses Bienheureux Apôtres Pierre et Paul » selon la bulle "Quo primum tempore" de Pie V, du 14 juillet 1570, qui codifia la Messe de tous les siècles:
Bulle Quo Primum du Pape saint Pie V
« […] Par Notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de Notre malédiction […] que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre missel, que nous venons d’éditer.
[…]
– que les supérieurs, administrateurs, chapelains et autres prêtres de quelque nom qu’ils seront désignés, ou les religieux de n’importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la messe autrement que nous l’avons fixée,
et que jamais et en aucun temps qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier, mais qu’elle demeurera toujours en vigueur et valide, dans toute sa force
[…]
Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul ».

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Pourquoi la Nouvelle Messe et le nouveau rite d'Ordination sont invalides
LE SECRET DIABOLIQUE DE LA "MESSE" DE MONTINI-PAUL6
chiesaviva.com/528 mensile fr.pdf
MONTINI-PAUL6, INVERTI NOTOIR
Issu d'une famille qui logeait des terroristes communistes, Giovanni Battista Montini fit assassiner les ecclésiastiques envoyés clandestinement en URSS en dévoilant leur identité.
Inverti, ses relations avec l'acteur italien Paolo Carlini étaient notoirement connues.

Chiesa viva 441 S fr - Padre Pio and Chiesa viva