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Maria Valtorta en résumé : naissance de Jean-Baptiste. Toute souffrance s’apaise sur le sein de Marie.

Ce passage (23.2 à 23.8) raconte la nuit qui précède la naissance de Jean-Baptiste, chez Zacharie et Élisabeth. Il met surtout en valeur la charité, la foi et la présence consolatrice de Marie.

EMV 23 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-036.htm

Résumé

Marie accompagne Élisabeth, enceinte et proche de son terme, dans le jardin de sa maison. Malgré sa propre fatigue, elle se montre attentive aux moindres détails de la vie quotidienne : elle aide Sarah à plier du linge, s'occupe des colombes et encourage doucement sa cousine.

Élisabeth, âgée et inquiète à l'approche de l'accouchement, confie à Marie sa peur de mourir et de laisser Zacharie et son enfant seuls. Marie la rassure avec une profonde confiance en Dieu : Jésus, présent en elle, sera pour Élisabeth une protection et une source de consolation.

Lorsque les douleurs commencent à devenir plus fortes, Marie se met entièrement au service de la maison. Elle prépare ce qui peut l'être, rassure Zacharie et passe la nuit à prier. Elle veille également sur lui avec une délicatesse maternelle, allant jusqu'à le couvrir lorsqu'il s'endort.

Au plus fort des douleurs, Élisabeth demande à Marie de poser ses mains sur son ventre. Marie lui parle alors de Jésus qu'elle sent vivant en elle et lui transmet un message d'espérance : l'enfant va naître au lever du soleil et sera Jean, le Précurseur. Élisabeth s'apaise momentanément contre Marie.

Pendant la nuit, Marie continue d'alterner entre la prière, les soins à Élisabeth et l'accompagnement de Zacharie. Celui-ci, devenu muet, manifeste par écrit son inquiétude pour son épouse. Marie lui demande de renouveler totalement sa confiance en Dieu : « Je crois », dit-elle, en l'invitant à mettre cette foi au cœur de chacun de ses battements.

Enfin, l'aube arrive et Jean naît. La nouvelle est annoncée avec des paroles de joie et de bénédiction. Marie remercie Dieu avec des larmes de bonheur. Elle prend ensuite le nouveau-né dans ses bras : l'enfant, qui pleurait, se calme immédiatement. Elle le porte à Élisabeth et lui dit avec tendresse : « La rose est née. Et tu es en vie. Zacharie est heureux. »

En une phrase

C'est le récit d'une nuit de souffrance transformée en nuit de grâce : Marie, par sa présence, sa charité et sa prière, accompagne Élisabeth jusqu'à la naissance de Jean-Baptiste et soutient également Zacharie dans l'épreuve, tandis que tout le récit est placé sous le signe de la confiance en la Providence divine.

EMV 23 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-036.htm


Au milieu des choses repoussantes que nous offre à cette heure le monde, voilà que descend du Ciel - et je ne sais pas comment cela peut-il arriver, puisque je suis comme un fétu de paille que le vent soulève, dans ces heurts continuels avec la méchanceté humaine, si opposée à tout ce qui vit en moi - descend du Ciel cette vision de paix.

C'est encore et toujours la maison
d'Élisabeth. Par une belle soirée d'été[1] encore éclairée par le soleil couchant et où déjà l'arc de la lune semble une virgule d'argent posée sur une immense draperie d'azur foncé.

Les rosiers répandent leur forte odeur et les abeilles font leurs derniers vols, gouttes d'or bourdonnantes dans l'air tranquille et chaud du soir. Des prés il arrive une forte odeur de foin séché au soleil, une odeur de pain, dirait-on, de pain chaud sorti du four, Peut-être vient-elle aussi des nombreux linges étendus à sécher un peu partout et que
Sarah est en train de plier.

Marie se promène lentement, donnant le bras à sa cousine. Tout doucement elles montent et descendent sous la tonnelle à demi éclairée. (...)
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