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L'archevêque Laterza s'est excusé pour ses propos véridiques sur le féminisme

Mgr Giuseppe Laterza, 55 ans, nonce apostolique en République centrafricaine et au Tchad, a présenté des excuses conditionnelles à la suite de critiques concernant les remarques qu'il a faites au cours d'une homélie de l'Avent - tout en défendant au moins le fond de ses propos.

Contexte de la controverse

La controverse découle d'une homélie prononcée le 20 décembre 2025 lors de la neuvaine de Noël à la cathédrale de Conversano, dans le sud de l'Italie. Au cours de ce sermon, l'archevêque Laterza a réfléchi à l'Annonciation :

"Marie est vraiment libre parce qu'elle sait obéir.
Marie est la femme la plus libre du monde... nous devrions le dire à certaines féministes".


L'homélie a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux officiels de la cathédrale et des extraits ont ensuite été largement partagés en ligne. L'expression "ditelo alle femministe" ("dites-le aux féministes") est rapidement devenue le point central de la réaction du public.

La réponse de l'archevêque Laterza

Dans une interview publiée le 22 décembre 2025, l'archevêque Laterza a déclaré à La Gazzetta del Mezzogiorno que ses paroles avaient été mal interprétées. Il a insisté sur le fait que son message était de nature théologique et non discriminatoire à l'égard des femmes.

Il a expliqué qu'il parlait de la liberté chrétienne, affirmant que "les hommes et les femmes ne sont libres que dans la relation avec Dieu".

Monseigneur Laterza a rejeté les allégations selon lesquelles ses remarques étaient sexistes ou visaient à diminuer la dignité des femmes.

Il a également souligné son travail en Afrique, notamment ses efforts pour soutenir l'éducation et la dignité des femmes.

Il a ajouté : "Si quelqu'un s'est senti offensé, je m'en excuse humblement".

Traduction de l'IA
1931
Etienne bis

On ne remontera pas la pente descendue (depuis un peu avant Vatican II et continuellement depuis lors) si à chaque fois qu'on est (idéologiquement) contredit on fait des ronds de jambe et on présente des excuses.
Franchement, ce que déclarent nos contradicteurs, nous importe peu. Eux et nous, nous devons accepter les contradictions. C'est la vie ça, messeigneurs.
Quant à ce que pensent nos ennemis (car nous en avons pas mal, et fort hypocrites)... Alors là, on s'en contrecoccyballogargarise.
Mon propos n'est ni conciliaire ni synodal ? Bof.
Le "concile-pastoral", il nous a conduit pâturer au désert. Et la synodalité, c'est une grosse éolienne qui ne fabrique que du vent et gaspille beaucoup de sous.