Enfin libérées : des religieuses indiennes libérées sous caution
Elles doivent notamment rendre leur passeport, payer une caution de 50 000 euros chacune, ne pas quitter le pays et ne pas influencer les témoins.
Leur arrestation a déclenché une tempête politique, le chef du Parti du Congrès, Rahul Gandhi, accusant le régime de s'en prendre aux religieuses en raison de leur foi.
S'adressant à la chaîne de télévision India Today, des membres de la famille ont réfuté l'accusation de conversion forcée. L'une des sœurs aînées des religieuses a déclaré : "Nos parents ne sont plus en vie. J'ai envoyé ma sœur travailler comme infirmière chez les religieuses à Agra. J'avais déjà travaillé avec elles à Lucknow. Cette opportunité l'aidera à devenir autonome".
Traduction de l'IA